Assise à mon bureau, je plaisante avec mon collègue lorsque je la vois passer devant moi. Je ne la connais pas, elle doit être une free lance qui vient pour la journée comme c’est souvent le cas dans ma boite. Immédiatement, je me dis « wow, elle est canon ! ». Sexy, de magnifiques cheveux roux flamboyants légèrement ondulés, féminine et très classe dans son tailleur pantalon noir. Nos regards se croisent et je sens passer une petite décharge d’électricité dans mon corps.
Je décide de ne pas y penser, trop souvent je m’emballe et systématiquement je me fais des idées.
Pourtant tout au long de la journée j’ai l’impression de sentir son regard dans mon dos… La journée se passe sans que vraiment je n’arrive à me concentrer sur quoi que ce soit.
Vers 19h, je l’entends se lever et dire au revoir aux personnes autour d’elle.
J’apprends son prénom quand Jean lui dit « salut Léa ! »
En partant, elle repasse devant moi, se retourne, me fixe de son regard azur et me dit : « au revoir, bonne soirée, à bientôt j’espère ». Pendant un instant je suis prise de panique, je sens qu’il se passe quelque chose et sans que je m’en rende compte, je me vois lui répondre « attends moi si tu veux, j’allais justement partir aussi ».
Sur le chemin qui nous mène aux ascenseurs la tension est lourde entre nous et j’essaye de me cacher derrière mes habitudes de bout en train et plaisantant sur tout et rien. Mais je sens que ça ne prend pas, pas cette fois-ci.
Une fois dans l’ascenseur l’atmosphère bascule et se tend immédiatement. Elle pose son regard transperçant sur moi, se rapproche et me susurre à l’oreille qu’elle a pensé à moi toute la journée.
Je suis pétrifiée. Une prédatrice, elle va me posséder et je vais aimer ça. Voila ce que je pense à ce moment là.
Je sens sa main qui se glisse sous ma veste et se pose sur ma taille. Elle se colle à moi, me presse, passe son nez dans mon cou, mes cheveux revient vers ma bouche ses yeux m’électrisent jusqu’au plus profond de mon être.
« Je sais que toi aussi tu as pensé à moi, je l’ai senti » me dit-elle. Elle m’embrasse. Un baiser profond, langoureux, sexuel. J’ai conscience qu’elle va être ma première fois et que son pouvoir sur moi est implacable.
Notre baiser semble durer des heures, nos corps ondulent l’un contre l’autre. J’ai envie d’elle là, maintenant.
L’ascenseur arrive au rez-de-chaussée. Je la repousse gentiment, lui dis que je connais un endroit dans l’immeuble où on pourrait être tranquilles.
Nous prenons les escaliers de service et descendons dans les sous-sols. Nous passons des étages luxueux, avec marbre et luminaires design d’une tour d’affaires typique de la Défense aux tréfonds glauques du bâtiment. Nous descendons vers notre désir.
Au -2, il y a un local technique avec petit vestiaire, salle de bain et wc sont est là pour le gardien à la fin de son service. De longs couloirs étroits, des compteurs électriques un peu partout, des ampoules qui grésillent au plafond, des murs humides en brique, le décor ne semble pas très romantique mais nous ne sommes pas là pour ça.
Je l’entraine dans les wc ferme la porte à clé et me colle contre le mur. Elle sourit, son regard me sonde toujours avec autant d’intensité.
Elle s’approche et nous nous embrassons à nouveau. Je laisse transparaitre mon excitation de façon plus évidente en laissant échapper de longs soupirs. Elle ouvre ma chemise, me caresse, masse mes seins qui sont au garde a vous depuis longtemps. Sans ménagement, elle m’enlève mon soutien gorge et me suce les seins. Je m’abandonne.
Elle remonte vers ma bouche, pendant que ses mains courent le long de mon corps vibrant. Elle déboutonne mon pantalon glisse sa main sous ma culotte et me masse avec conviction le sexe.
Je suis trempée. Mon désir pour elle me submerge. Je retire avec empressement mes vêtements.
Nue, exposée devant elle, elle prend quelques instants pour me contempler. Je devine son envie de me posséder, de faire de moi sa chose.
Elle écarte largement mes jambes, fait glisser ses doigts dans mon sexe et me baise violemment. Mon bassin ondule en rythme et je me laisse aller à quelques « oui » étouffés.
Sa bouche descend le long de mon corps me couvrant de baisers. Accroupie, sa bouche rejoint mon sexe pour ne faire plus qu’un. Elle me dévore. Sa langue me fouille sans relâche. J’attrape ses cheveux lui tire pour enfoncer encore plus son visage dans mon sexe. « Oui mange moi ! » lui dis-je.
Elle remonte vers moi me dit « j’ai une surprise pour toi »… puis elle prend ma main et la colle sur son entrejambe. Là je sens une bosse dure sous son pantalon. Je la regarde avec surprise.
Elle ouvre sa braguette et sort un gros gode ceinture noir. « Tu vas voir tu vas aimer ça ! » me dit elle.
Spontanément je me baisse et commence à la sucer. D’abord doucement, j’accélère progressivement pour la sucer avidement en plongeant mes yeux dans les siens. Son bassin ondule pour faire aller et venir le gode dans ma bouche. Brusquement elle m’attrape les cheveux me relève et me met en position de levrette en prenant appui sur les wc.
Là, il y a comme un flottement dans l’air avant qu’elle me pénètre. Je sens mon sexe battre en attendant de se faire prendre. Puis, le bout du gode commence à se frotter à mon sexe humide.
Je lui crie « oui, vas y prend moi ! ». Je sens alors qu’elle enfile le tout d’un coup. Immédiatement elle enchaine par des coups réguliers et puissants qui me font gémir de plus en plus fort.
Ses mains saisissent mes seins qui ballotent au rythme des coups de butoir et les malaxent vigoureusement. Mon corps est en ébullition, le plaisir monte par vagues intenses et d’ici peu de temps de vais exploser.
Les coups de gode s’accélèrent encore et vont au plus profond de mon sexe. « Voila comme ça, bien profond, t’aimes ça hein ? » me demande-t-elle. « Oui, oui, continue je vais jouir ». Elle s’exécute, saisit mes cheveux les tire en arrière et m’achève par quelques coups violents.
Une jouissance libératrice étreint tout mon corps qui se contracte. Je sens mon vagin prit de spasmes. Une onde de plaisir me traverse de toute part. Elle se retire me retourne et m’embrasse profondément. Je me sens bien et la trouve encore plus belle que lorsque je l’ai vu pour la première fois ce matin.
Je lui susurre : « c’était incroyable, mais maintenant à mon tour de te faire jouir ! ».
Elle sourit et me dit « tu ne devrais pas avoir beaucoup de mal j’ai jamais été autant excitée ! ».
Je la déshabille, contemple son corps parfait, ses seins lourds, magnifiques. Ses courbes féminines divines. Je retire son gode ceinture, lui fait sucer quelques instants avant de le mettre.
Maintenant, c’est moi qui vais la posséder. Je l’embrasse, caresse son corps de part en part. Ses seins généreux me fascinent, je les dévore goulument. Elle gémit, me presse contre elle de plus en plus. Ca m’excite au plus au point et je sens une vague de chaleur me parcourir.
Je descends vers son sexe intégralement épilé et trempé ! Mon doigt s’engouffre à l’intérieur et je commence à la baiser. Un deuxième doigt rejoint le premier. En parallèle j’embrasse et je suce son clito déjà gorgé de désir. Mes doigts accélérèrent et c’est sans ménagement que je la baise.
Elle me crie un grand « oui, comme ca ! ».
Je me relève l’embrasse, et la retourne. « Attends, j’ai envi de t’enculer » lui dis-je. Sans un mot, elle se penche alors et écarte ses fesses avec ses mains. Je prends un peu de sa mouille et l’étale sur le gode avant de m’approcher doucement de son cul.
Elle me glisse alors « vas y prend moi ! J’en ai trop envie ».
Je m’enfonce et commence des petits va-et-vient. Elle se masturbe pendant que je l’encule. J’accélère le mouvement et elle crie de plus en plus. Elle ne va pas tenir longtemps comme ça c’est certain. Son cul et mon bassin s’épousent parfaitement en rythme, je malaxe ses seins et sa main continue de branler son sexe.
Quelques instants passent où nos râles s’unissent sentant que la fin est proche. Elle jouit d’un seul coup. Son cri déchire le calme ambiant du sous sol. Dans un dernier coup de butoir, je m’enfonce au plus profond de son cul. Nous retrouvons lentement nos esprits, collées nues l’une contre l’autre. Quelques minutes passent, puis je lui dis « Au fait, moi c’est Hélène » .
Elle sourit, me tend sa main et me lance un « Enchantée ! ».

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