Eva et son mari sont invités chez un couple pour une soirée dont ils ont le secret.
Eva et David arrivèrent en fin de journée de d’été dans le jardin d’une superbe villa dans la banlieue d’Aix en Provence.
L’accueil fut chaleureux, immédiatement nous fûmes conduits à la terrasse pour profiter de la fraicheur en sirotant des apéritifs et des tapas.
Ce n’était pas la première fois que nous venions ici et j’étais habillée de manière appropriée. Je pense que ma tenue était très sexy, une robe très courte avec des fleurs brodées sur le devant, des bas noirs dont on pouvait voir la partie haute malgré la robe, surtout en position assise. Dessous, mon soutien-gorge redresse seins. Seule la partie du bas des seins était tenue, l’ensemble pointant vers le haut. Mon large décolleté permettait de se faire une bonne idée de ma poitrine bien proportionnée à ma taille. Je portais aussi mon string coquin ouvert à l’entrejambe. Je pense être plutôt jolie, la quarantaine bien acceptée. De taille moyenne, fine, svelte, plutôt musclée, la pratique assidue de pole-dance est efficace pour la ligne. J’ai un visage régulier, les yeux bleus, des cheveux blonds qui frisent naturellement. On m’a dit que je ressemblais à Charlize Theron, je pense que c’est exagéré mais ça fait plaisir alors j’assume. J’ai mis mes boucles d’oreille et ma bague en diamants.
David est brun, il a un superbe pantalon d’été en serge et un belle chemise blanche un peu ouverte sur son torse d’athlète. Je le trouve mignon et fort désirable ce soir.
Nos hôtes aussi se sont mis en frais pour la soirée. Henry est vêtu de noir avec une chemise blanche aussi qui donne une allure de conquérant à sa haute stature et son teint hâlé. Sa compagne, Claire est très sexy. Elle est grande, la quarantaine aussi, son maquillage est recherché et réussi. Elle est brune, cheveux mi-longs. Elle a un petit foulard vert dans les cheveux, des lunettes de soleil un peu inutiles à cette heure mais seyantes. Elle porte un ensemble corsage en soie crème bien galbé, qui peine à contenir sa généreuse poitrine. Les boutons sont mis à rude épreuve. Un collier de perles, un bracelet d’anneaux au bras qui tintent à chaque mouvement. Elle a des bagues à chaque main. La dame visiblement adore les bagues. Ensuite la mini-jupe très ajustée qui épouse sa croupe laissant voir des bas couleur chair très élégants. Dessous, eh bien difficile de savoir. Mais connaissant nos hôtes, nous aurons sûrement l’occasion de les découvrir plus tard. Je la détaille, fort intéressée car j’ai omis de dire que je suis bisexuelle et que les femmes m’intéressent autant que les hommes.
Claire est assise en face de moi, je peux voir ses longues jambes fines qu’elle ne serre pas vraiment. J’entrevois par instant, un minuscule triangle rouge entre ses cuisses. La découverte promet d’être attrayante, c’est certain. De mon côté, assise aussi, ma robe ne cache rien de mes bas entièrement visibles. Ça émoustille les hommes et c’est tant mieux. Elle a remarqué mon regard et me laisse deviner un peu plus son string. Moi aussi je décide innocemment d’oublier de serrer les jambes. J’espère que la vue est plaisante et excitante. Les hommes plaisantent et font comme s’ils ne remarquaient rien mais je suis sûre qu’ils ne perdent rien du manège. C’est parti, pour la séduction et un peu de provocation. J’ai l’intention ce soir de séduire la miss Claire et je vais concentrer toute mon énergie dans ce but.
L’apéritif se termine et nous découvrons un immense buffet avec des plats absolument enthousiasmants. Henry et Claire savent recevoir fastueusement. Il est évident que nous passerons la nuit ici. Nous avons vu rapidement notre chambre spacieuse.
Les vins sont variés et recherchés, de nombreux jus de fruits sont offerts pour qui veut garder les idées claires. Claires, Claire ah oui miss Claire qui s’anime, l’alcool aidant, faisant disparaitre toute inhibition.
La musique douce nous parvient du salon à côté. L’invitation à la dance… Je prends Claire doucement par la main et l’entraine vers la musique. Comme par inadvertance je m’appuie sur elle et enserre sa taille. Mine de rien je la guide afin de suivre le rythme du slow. Elle m’accompagne en riant et met sa main sur mon épaule nue. Cela m’électrise et je la guide de manière plus ferme. Elle a l’air d’apprécier. Je me rapproche, mon corps de colle à elle de manière naturelle.
La musique se prolonge et me permet d’approcher mon visage du sien. Je la regarde, la lumière est tamisée mais ses yeux sont brillants, elle a déposé ses lunettes désormais inutiles. Je tourne la tête et comme par mégarde frôle ses lèvres. Son rouge à lèvre me tente. Je voudrais le goûter. Je laisse glisser ma main vers le bas de sa taille. Je peux sentir l’élastique de son string.
Ma main descend souplement vers la courbure de ses fesses. Elle ne bronche pas, fait comme si elle ne remarquait rien. Ses mains me tiennent fermement la taille. Elle ne recule pas. Je retente un passage avec mes lèvres, légèrement plus appuyé. Sa bouche s’entrouvre, on dirait que tous les signaux sont au vert. J’appuie tout doucement mes lèvres sur les siennes. Je sens son souffle et son parfum. Elle me répond favorablement. Elle se serre un peu plus à moi en tournoyant légèrement au son du slow. Il s’agit là vraiment d’un baiser. Pas d’erreur, elle a l’air d’aimer tout comme moi. Je me sens plus chaude, mon cœur commence à battre plus fort. Le baiser se prolonge. J’entrouvre la bouche et tente de glisser la pointe de la langue. Elle ouvre la bouche aussi, me répond avec sa langue humide et douce à son tour. Elle remonte une main vers mon cou pour m’empêcher de reculer. Mais de toute façon je ne veux pas reculer.
Je plaque ma main sur son dos. Elle aussi porte un soutien-gorge. Comment est-il ? C’est tellement joli les sous-vêtements intimes. J’imagine. Nous avons oublié les hommes. Sans doute vont-ils venir par curiosité. J’ai l’intention de leur donner du spectacle ensuite ils pourront participer.
La musique change et j’entraine Claire vers un canapé à deux pas. Nous sommes assises près l’une de l’autre. Je mets légèrement ma main sur sa cuisse. Elle met sa main sur la mienne. Cela me fait une exquise brûlure. La musique a repris et nous évite de parler. Maintenant tout s’enchaine, je caresse doucement le fin tissu de sa jupe. Ma main descend vers le nylon de son bas. Le décor de son bas est un peu rugueux, ce n’est pas une surprise. Ma main s’enhardit vers l’intérieur chaud de sa cuisse. Elle tourne son visage vers moi et m’attire à nouveau en un baiser langoureux. Nos langues se cherchent et s’enroulent, nous échangeons nos salives parfumées de musc secrété naturellement par nos papilles. C’est délicieux. Je peux glisser plus avant ma main vers son intimité, ses cuisses s’entrouvrent. Je peux sentir la soie de son string. Je fais glisser mon doigt de haut en bas, c’est l’instant que je préfère, la découverte ou tout est libre et pourtant tout reste à faire. Il y a encore des efforts à fournir mais nous avons tout le temps.
Sa main aussi s’approche de ma poitrine. Elle hésite, frémit. Il faut que je l’encourage. Peut-être n’a-t-elle pas grande habitude d’une partenaire. Je prends sa main et la guide sur ma poitrine, lui signifiant qu’elle peut faire comme bon lui semble. Elle me presse plus précisément, palpe le mamelon renforcé par le redresse seins. Elle est surprise de découvrir cet accessoire. Elle a envie de découvrir vraiment comment cela se présente. Elle doit donc faire glisser ma robe vers le bas. Elle comprend vite qu’il y a juste une fermeture éclair dans le dos. Aussitôt fait et ma poitrine apparait glorieusement offerte par le soutien-gorge. Seul le bas du sein est soutenu, tout le haut et les pointes sont libres au regard et au toucher. C’est délicieusement provocateur et attire le baiser. C’est irrésistible et fort agréable. Elle me chatouille avec sa langue, je l’encourage d’un petit gémissement de gorge. Pendant ce temps mes doigts s’activent aussi. Je délaisse le string pour le moment et mes mains remontent aussi vers sa poitrine qui parait fort attractive ce soir. Les boutons du corsage ne demandent qu’à s’ouvrir. J’écarte le corsage largement et dévoile l’objet de ma curiosité. Pas déçue, le soutien-gorge est somptueux. Satin, velours et dentelle mettent en valeur une poitrine ferme, volumineuse mais pas trop, comme j’aime. Je prends possession de ces beaux objets. Ils sont faits pour être caressés et admirés. Je dégrafe le dos et libère deux mamelons qui tiennent bien droits dans mes mains admiratives. Je ne peux qu’y goûter tellement c’est tentant. Ils sont fermes et doux. Les pointes dardent sous ma mangue gourmande. Nous faisons durer le plaisir.
C’est l’avantage d’être femmes. Nous n’avons pas de pénis à la peine qui réclame impérieusement et rapidement la satisfaction. Nous pouvons prendre vraiment notre temps. Baisers sur la bouche puis sur les seins longuement, rien ne presse. Bien sûr ma main traine aussi vers le bas entre les cuisses mais doucement. Sans hâte. Au bout d’un moment, follement échauffée je me recule et approche mon visage de ses cuisses. Baisers sur les jambes, je remonte. Mes doigts caressent son sexe à travers le fin tissu. Je peux vraiment voir le triangle rouge qui masque difficilement l’intimité. Cette intimité qui commence à être humide. Le tissu a tendance à coller et même à s’insinuer entre les grandes lèvres. Il est temps de faire glisser ce string inutile vers le bas. Je me décide et glisse mes mains vers la taille pour faire glisser l’ensemble qui s’enroule et s’amenuise. Elle lève son corps pour permettre le passage. Je descends le string soyeux sur le ventre puis le long des superbes jambes et détache le tout en évitant d’accrocher les escarpins de prix.
Mon visage se porte naturellement vers le triangle libéré. Délicatement je glisse ma langue entre les grandes lèvres. Les cuisses s’écartent pour faciliter. Ma langue s’insinue plus profondément. Les petites lèvres et la délicieuse muqueuse parfumée m’enivrent. Tout cela se mouille et se lubrifie, ma langue remonte maintenant vers le centre du plaisir bien connu de moi. Le clito. Je l’entoure de ma langue tout doucement car c’est très sensible. J’appuierai plus fort plus tard quand elle me le fera sentir. Je tourne autour puis je l’aspire de mes lèvres en prenant bien garde à laisser mes dents en dehors pour ne pas meurtrir. C’est essentiel.
Pareil pour la fellation. Surtout ne pas mettre les dents sinon cela gâche tout. C’est tout un art ! Muqueuses contre muqueuse mais surtout éviter les dents ! Ne pas trop serrer avec la bouche. Pas très facile il faut bien se contrôler. C’est très vite fait de faire mal et alors quel désastre, tout est anéanti. On peut aspirer et bouger ainsi latéralement avec le visage. On peut souffler profondément, le souffle chaud va renforcer la présence indécente mais si délicieuse.
Encore et encore se repaitre de ce si joli bouton. Clitoris, un joli nom pour un si délicieux endroit. Si caché et si sensible. Mais on parle de notre chatte comme d’un con ou de vulve ! Quelle horreur ! Alors que c’est un endroit si convoité, si beau, si confortable, sublime fente intime si excitante, pourquoi lui avoir donné un nom aussi peu poétique. On pourrait dire abricot, nid d’amour, triangle du bonheur, lèvres roses d’amour, mont de Vénus, l’origine du monde etc.
Claire a l’air de beaucoup apprécier mes soins. Il est vrai qu’elle m’inspire. Je sens l’odeur enivrante de son sexe, l’huile. Mes mains remontent par moment vers ses seins pour ne rien délaisser et augmenter les sensations. Elle est abandonnée, appuyée sur le dossier, les cuisses largement ouvertes. Elle râle doucement avec distinction me faisant ainsi comprendre la progression de mon manège. Son souffle s’accélère. Elle me prend les cheveux, m’empêchant de me reculer, manière de m’indiquer de continuer sans faiblir. Puis elle se ravise, se raidit, me fait reculer doucement et m’invite à changer de position. Elle a une idée. Elle me fait m’allonger de tout mon long sur le canapé fort confortable et vient sur moi dans la position bien connue du 69. C’est à mon tour de partager ses attentions. Elle est tout aussi experte que moi la coquine, pas de doute. Très vite les sensations se manifestent, les ondes de plaisir montent de plus en plus rapidement, progressivement plus puissantes. Nos langues s’activent rapidement et les pressions se font plus insistantes, plus vite, plus fort mais attention surtout pas de coup de dent malencontreux et dévastateur. Les ondes montent, fusent, les joues sont bouillantes, de fortes contractions retentissent un peu comme l’accouchement en plus agréable. Les contractions deviennent impérieuses, la libération est exigée, ne peut plus être retardée, l’orgasme est presque là, abandon, lâcher prise, l’esprit vagabonde, le corps flotte ailleurs, le monde présent s’estompe, seule la volupté s’installe, forte, monte, monte, tourbillonne puis explose ; les cris, les râles de plaisir, on dirait de la souffrance mais non, c’est profond, ça remonte à la nuit des temps.
Les hommes bien sûr ont admiré en connaisseur et avec discrétion la superbe scène torride.
Les deux femmes reprennent leur souffle, sourient et se tiennent la main. Je caresse machinalement un sein, doucement comme pour prolonger l’action des endomorphines.
Des jus de fruits nous sont offerts et ces messieurs nous félicitent. Ils nous ont admirées sans jalousie, satisfaits de nous voir heureuses. Mais Henry a une idée. Il propose que nous prolongions le spectacle. Il chuchote à Claire. Elle sourit et acquiesce. Un moment passe, délicieuse béatitude.
Claire s’approche de moi et glisse une de ses jambes sous la mienne et s’approche de moi très près. Nos deux sexes sont ainsi face à face. Nos deux pubis emboités. Il ne reste plus qu’à pousser et se frotter mutuellement. Ce n’est pas très facile, il faut trouver le bon angle pour que ce soit vraiment agréable. Nous faisons ainsi l’amour face à face, pouvant observer nos réactions intimes sans esquive. Nous nous trémoussons ainsi, c’est amusant et excitant. Mais c’est un peu fatiguant aussi. Mais Henry a tout prévu et devançant la lassitude me tend un objet assez long mais très doux au toucher. Je mets un instant à comprendre la signification. Devant mon hésitation il me mime par un geste explicite sur son ventre comment s’en servir.
Oui j’ai saisi. Pas de problème. Bonne idée. Il s’agit d’un godemiché moderne sans harnais. En fait c’est un double gode qui comprend une partie assez courte relevée vers le haut que l’on introduit soi-même dans le vagin, la partie avant plus droite et plus longue représente le phallus. Il faut avoir le vagin assez tonique pour supporter l’instrument mais on peut s’aider de la main si nécessaire. J’ai déjà essayé ça une fois. Claire visiblement a l’habitude et prend rapidement position. Elle m’offre sa croupe dans la fameuse levrette. Disciplinée, bien éduquée et soumise l’adorable Claire. L’invite est explicite et impérieuse. Je ne peux hésiter. Je me vois momentanément jouer le rôle d’un mâle. Je positionne l’objet en moi, l’ergonomie est bien étudiée, c’est sans problème. Magnifique spectacle des fesses bien galbées, des bas qui ornent les jambes fines, des escarpins à l’aiguille agressive. Attention de ne pas se piquer. Les hanches bien visibles, la taille fine, on dirait une guitare. Je ne peux que m’exécuter, il faut baiser la belle, niquer comme on dit familièrement, forniquer si on est intello. C’est pareil, je m’approche, mouille de ma salive la hampe du gode et glisse sans brutalité l’objet comme il convient. Un mouvement des reins vers l’avant peu habituel pour une femme mais très banal pour un homme. C’est toute l’ambiguïté. Mais c’est le jeu aussi. Un peu pervers, un peu trouble, équivoque, terriblement érotique.
Je cherche mes marques faute d’habitude. Il faut que je contracte mon vagin pour pouvoir pénétrer et porter les coups de boutoir comme ils se doit. Je cherche la position la plus confortable. Normalement ce type de gode doit donner du plaisir aux deux partenaires contrairement au gode ceinture. Mais il faut trouver le bon angle et le bon rythme. Je suis obligée de m’aider de la main pour maintenir le gode en place dans mon vagin. Progressivement la posture devient plus agréable et facile. Question d’entrainement sûrement. Claire apprécie visiblement mes efforts. C’est encourageant. Mais un peu fatiguant. C’est là que je comprends pourquoi les hommes soufflent et on l’air de faire de vrais efforts dans la même situation. Oui il faut pousser, donner des coups de reins nets et de plus en plus rapides. Ce n’est pas de tout repos mais c’est agréable. Effectivement mon vagin répond aux saccades et prend plaisir. Je prends ses hanches fermement, elle aime ça. Elle me demande même de serrer plus fort. Oui encore plus fort. Etrange plaisir mais je m’exécute. Je glisse une main pour caresser les seins qui oscillent en cadence. C’est doux, ferme et terriblement excitant. Elle gémit. Elle gémit de plus en plus et de plus en plus fort. Elle participe et épouse ma cadence. Elle lance son bassin au-devant du pénis à la rencontre pour une pénétration complète. Elle masse d’une main de temps à autre son clito pour accélérer la montée des pulsations érotiques. L’orgasme est proche c’est prévisible. Elle pousse encore violemment sa croupe à la rencontre de mon organe de silicone et pousse un grand cri de bonheur, la libération violente la laisse moite et pantelante. Tout son corps tremble et des spasmes l’agitent encore. Elle exulte.
C’est vraiment plaisant de voir ainsi quelqu’un devenir aussi vulnérable, heureux et plein de gratitude. Moi aussi je ressens une jouissance quoique à un degré moindre. Mais je m’y attendais.
Ce n’est que partie remise car nos deux hommes sont chauffés à blanc par nos ébats excentriques et ne rêvent plus qu’à nous sauter, nous culbuter et nous assaillir de leur mâle virilité.
Pourquoi pas – nous sommes là pour jouir et nous autres femmes ont cet avantage sur eux de pouvoir re-jouir de nombreuses fois sans difficulté. Alors oui, profitons de ces hommes si bien disposés. Voyons de quoi ils sont capables. Au travail ces messieurs, baisez-nous !
Je vais profiter de Henry, mon mari je le connais, j’ai envie de changement.
Il est chaud bouillant le bougre. Pourvu qu’il tienne la distance. Je veux qu’il me prenne vraiment.
Je commence par une fellation. Je lui dois bien ça, en plus j’adore et ça va me permettre de récupérer un peu après l’épisode tumultueux avec Claire. Je me mets à genoux, lui debout en une position soumise car je sais que cela contribue largement à un fantasme très répandu. Je ne suis pas forcément soumise dans la vie courant mais là il s’agit là d’un jeu et je m’y prête facilement.
J’adore cajoler le pénis. Je trouve cette sculpture admirable et belle. C’est tellement indécent que cela m’excite au plus haut point. Je lèche savamment, j’enroule ma langue, j’aspire goulument avec ma bouche. Parfois j’englouti totalement cette verge qui hante mes rêves, elle ressort toute luisante de ma salive, délicieuse pâtisserie. Je fais des va et vient avec ma bouche, imitant les coups de boutoirs dans le vagin. Attention à ne pas trop serrer, il ne faut surtout pas qu’il sente mes dents sinon il va détester, ma langue, mes joues uniquement c’est essentiel pour une fellation parfaite. Les dents à proscrire. J’alterne avec des masturbations : une masturbation, une aspiration et on recommence. Ma main gauche reste sur la base du sexe pour le tenir au chaud, vérifier les pulsations, resserrer la pression et surtout empêcher l’éjaculation catastrophique à cet instant. Je flatte les mâles joyeuses, les malaxes assez vigoureusement, on peut serrer à ce moment un peu fort, il peut supporter même si ça fait mal et je les lèche ensuite pour me faire pardonner la douleur. Je reprends ma fellation, il gémit de plaisir, je sens des spasmes incoercibles. Il est temps que j’arrête sinon je ne pourrai profiter de lui. J’ai envie de lui, je sens sa transpiration, ça m’excite. Je veux qu’il me pénètre. La nature est impérieuse, il ne faut pas résister.
Je me relève et marche en ondulant vers mon sac à main. Perchée sur mes escarpins je sais que le spectacle est super érotique. Henry est au supplice. Son sexe martyrisé lui réclame satisfaction. Il se tord en massant ses testicules. Encore un vilain mot mais comment dire ?
Je prends dans mon sac à mains un petit objet coloré qu’un ami m’avait offert. Il s’agit d’un « plug » qu’on introduit dans l’anus. C’est gonflé pour l’intérieur et décoré de brillants vers l’extérieur, cela renforce très fortement les plaisirs. Autre avantage cela évite de montrer un anus pas forcément élégant en l’embellissant. Tous bénéfice !
Une fois l’objet en place, je m’approche de mon Henry tout émoustillé puis me penche en avant les jambes bien écartées. Position soumise de la femme objet, c’est parfois amusant de jouer la pute, c’est juste un jeu, en amour si c’est désiré tout peut être envisagé. Il suffit de douceur et de bienveillance. La position est sans ambigüité, monsieur n’a plus qu’à s’exécuter. Il m’empoigne les hanches fermement, s’appuie sur moi et me pénètre d’un coup de rein très précis. Je le sens en moi, c’est très bon, son sexe grossi encore. Les va et viens s’accélèrent. Nos deux corps se rencontrent et claquent un peu l’un contre l’autre. Je n’aime pas trop ce bruit de chair qui s’entrechoquent. C’est un peu incongru. Ça gâche un peu l’ambiance. Heureusement la musique couvre un peu ce son mat.
Je me retire, je veux profiter du spectacle à mon tour. Je l’invite à s’allonger et prend position sur lui pour le chevaucher. Là c’est moi qui domine, qui choisit l’angle et le rythme. Il me voit mais ne peut que rester assez passif. Il me tient les hanches et attrape aussi parfois mes seins fermes qui dardent fièrement. J’ai beaucoup de plaisir ainsi, je peux l’observer et me caresser aussi le clitoris.
J’ai l’impression qu’il a plus de plaisir visuel que physique. Son sexe palpite moins et se ramollit. Attention danger. Il s’en rend compte et propose de changer. On s’achemine vers la finale. Il propose de s’allonger sur moi avec mes jambes largement écartées. Devinez la posture. Fort classique mais extrêmement agréable pour un homme. Peut-être un peu moins agréable pour une femme surtout si elle est clitoridienne. Mais tout de même on peut s’arranger. La pénétration est complète, les mouvements sont rapides ou lents à loisir, on peut se voir, s’embrasser en même temps, c’est confortable, souple et éprouvé par l’usage. Henry se place, prend ses appuis, il veut jouir pleinement, C’est son grand moment. C’est un moment à bien mémoriser, une baise totale devant sa femme
comme témoin. Il s’active mais trouve que la position n’est pas encore la meilleure. Alors il place ses avants bras devant mes jambes, m’obligeant à les relever encore plus en forme de V dressées vers le ciel. Je suis clouée comme un papillon, sans défense. Offerte totalement. Posture indécente, extrême mais j’ai confiance et j’aime ça. Se sentir parfois dominée est jouissif aussi. Il est prêt d’exploser, je le sens, nul doute. Je veux participer. Ma seule possibilité de mouvement est de m’activer sur mon clito pour le rattraper et me caler sur sa fréquence. J’ai l’habitude et me synchronise facilement. Plus que quelques secondes. Très longues secondes pour atteindre le paroxysme. Oui l’extase arrive et je pousse un très long cri sauvage de toutes mes forces telle une femme de la préhistoire. Il s’écroule sur moi ivre de bonheur et de béatitude.
Mon compagnon ne m’a pas attendue. Il a pris Claire comme partenaire et je les vois du coin de l’œil s’activer fébrilement. Ils vont aussi facilement arriver à l’extase dans un mutuel et puissant orgasme.

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