28Cet épisode s’est déroulé par une jolie après midi d’Août.
Nous étions en vacances dans le sud et nous avions repéré lors de nos ballades un joli lac d’altitude, isolé perdu dans la montagne au milieu des bois.

Nous avions décidé d’y pique-niquer et de passer une bonne partie de l’après midi là haut.
Nous nous sommes levés vers 9h, la chaleur était déjà écrasante, les températures atteignaient déjà les 25-30 degrés.

Isa prépara la glacière avec les victuailles (salade, sandwich, une bonne bouteille de rosé et quelques bières), et un panier avec crème solaire, serviettes, bref de quoi passer une bonne après midi.
Elle avait décidé de faire une après-midi farniente à bronzer sur les bords du lac.
Pour ma part, je n’avais pas envie de griller comme un steack et comme je suis un grand amateur de ballade dans la nature, je pris mes jumelles et mon appareil photo, avec la ferme intention d’aller me promener pour observer la flore et la faune locale pendant qu’Isa bronzerait.

Isa était magnifique ce jour là, comme à son habitude d’ailleurs : elle avait revêtu son maillot de bain blanc deux pièces très échancré, le bas ne tenant que par deux nœuds placés au niveau des hanches et le haut faisant ressortir admirablement le galbe de son 95 C (il y avait presque plus de poitrine à l’extérieur qu’à l’intérieur !!!).
Même moi qui la connais par cœur, je ne pouvais m’empêcher de laisser mon regard plonger dans son décolleté.

Elle portait juste une petite jupe paréo très courte comme bas, et avait prévu un petit haut à fines bretelles au cas ou les températures là haut seraient un peu plus fraîches.

Nous somme arrivés là haut vers 11h30 : l’endroit n’était pas accessible en voiture, nous avons donc du laisser la voiture un peu plus loin et marcher une dizaine de minutes avant d’y arriver.
Il faisait tout aussi chaud que dans la vallée, mais le cadre idyllique nous faisait un peu oublier la chaleur.

Le lac était perdu au milieu des bois, avec pour seul bruit celui de la nature : au loin, on pouvait entendre un bruit d’eau courante, vraisemblablement une rivière ou une cascade.
L’eau était si pure qu’on pouvait voir le fond, et le reflet de la verdure lui donnait une teinte vert émeraude.
Il devait faire environ trois ou quatre kilomètres de diamètre mais n’était pas très large, car on distinguait bien l’autre rive distante d’environ 500 mètres.

Comme il était un peu tôt pour déjeuner, nous avons décidé de nous promener aux alentours et nous sommes dirigés vers la mélodie de l’eau courante.
Isa ouvrit le passage, mes yeux se sont tout de suite fixés sur ses jambes et sur le balais de ses fesses qui balançaient au rythme de ses pas sous sa petite jupe paréo.
Le spectacle mirifique de sa poitrine à peine dissimulée par le haut de son maillot n’arrangeait en rien les idées lubriques que j’avais en tête….

Nous sommes très vite tombés sur une petite rivière qui serpentait au milieu des roches et des arbres.
Après avoir marché cinq minutes, nous avons entendus des voix provenant d’un peu plus loin, des voix masculines, nous n’étions donc pas les seuls dans le secteur.
Nous avons très vite rencontré un groupe de pêcheurs, trois hommes dont deux devaient avoir la cinquantaine et l’autre un peu plus jeune, la trentaine peut être.
Eux aussi étaient entrain de déjeuner et à la vue des bouteilles de bières vides, leur repas devait être particulièrement arrosé !!!

Le premier cinquantenaire était plutôt ventripotant et dégarni, l’autre était son inverse, plutôt mince, les cheveux grisonnant, et le plus jeune, était assez musclé et plutôt joli garçon.

Ils marquèrent un temps d’arrêt en nous voyant arriver, enfin que je dis nous, c’était plutôt sur Isa, car c’est elle qui ouvrait la marche.
Je vis les trois compères la déshabiller des yeux et fixer sa poitrine généreuse.

Courtois, nous les avons salués et je leur ai demandé s’il y avait un endroit tranquille et agréable pour faire une halte, et vu le bruit qui s’intensifiait, s’il y avait une cascade dans le secteur.
Le premier nous expliqua qu’il y avait effectivement une cascade à environ 200 mètres et que l’endroit était très agréable.
Je les remerciais et nous avons continué notre chemin : je pris tout de même soin de me retourner discrètement, les conversations allaient bon train et ils n’avaient d’yeux que pour ma femme !

Effectivement, la cascade se trouvait à 5 minutes de marche : un endroit magnifique, entouré par la roche et les bois au milieu duquel se trouvait un petit bassin ou se déversait l’eau dans lequel on pouvait facilement se baigner.
L’eau tombait de très haut, une vingtaine mètre à vue de nez, mais le bruit même s’il était important n’était pas assourdissant, il était même plutôt relaxant, et les murs de roche qui nous entouraient donnait un aspect isolé et rassurant à l’endroit.
Je laissais Isa installer nos affaires sur un coin d’herbe à quelques dizaines de mètres de la cascade, et j’allais observer les alentours : en montant un peu plus haut par un petit sentier, on apercevait le lac que nous avions commencé à contourner.
Je vis même les pêcheurs sur la droite qui continuaient leur déjeuner en sirotant leur bière et en tournant la tête j’apercevais Isa en contrebas de l’autre côté qui préparait tout pour le pique-nique.
En fait, il était possible de contourner le lacs par ses rives, mais également par les hauteurs.

Je rejoignis ma femme quelques minutes plus tard et ma première envie fut d’aller me baigner.
Je quittais mes vêtements et Isa me suivi immédiatement, en prenant soin d’enlever sa jupe.

L’eau était fraîche, cela faisait du bien avec cette chaleur.

Elle s’approcha de moi, son maillot sous l’action de l’eau était devenu quasi transparent et ses tétons et la forme de ses seins étaient maintenant offerts à ma vue.
Le maillot ne servait plus à rien, car il ne cachait plus grand chose et je me doutais qu’il devait en être de même pour le bas!

Ma femme s’approcha de moi et m’embrassa tendrement : je ne pus lui dissimuler l’érection quasi instantanée que me procura ce baiser.
Je laissais mes mains vagabonder sur son corps ce qui ne fit qu’accentuer mon envie de la prendre de suite pour lui faire l’amour.

Je dénouai le haut de son maillot, sa poitrine généreuse était maintenant libérée.
La fraîcheur de l’eau et l’excitation montante avait fait dresser ses tétons.

– Non, arrête … me dit-elle.

– Mais pourquoi, il n’y a que nous ici.

– Peut être, mais je ne voudrais pas que les trois loustics que nous avons croisés tout à l’heure nous matent entrain de baiser : ils sont peut être déjà à l’affût derrière un buisson ou un arbre. La façon dont ils m’ont regardé tout à l’heure m’a franchement mise mal à l’aise, j’ai de tout de suite deviné leurs pensées…

– Dommage, lui dis-je, mais comment veux tu qu’une femme aussi belle et désirable que toi ne provoque pas des envies chez les hommes…

– Je sais oui, c’est vrai que le plus jeune est beau gosse, mais ce n’est pas le cas des deux autres… Moi aussi j’ai envie de toi, et je meurs d’envie que tu me fasses l’amour, mais pas ici, on ne sait jamais, on se rattrapera ce soir, me dit–elle avec son regard lubrique et en me caressant le sexe.

Elle renoua sont haut et m’embrassa avec fougue, puis elle sortit de l’eau.
Son maillot devenu transparent m’offrait le spectacle de ses fesses, rebondies et fermes, on pouvait même distinguer la raie dans ses moindres détails.

Nous avons installé les serviettes et nous sommes allongés en sirotant une bière en apéritif.
Malgré l’ombrage de cette petite crique, la chaleur était étouffante.
Nous avons discuté de chose et d’autres et avons ouvert une seconde bière.

La faim commençait à se faire sentir, nous avons donc attaqué les sandwichs et avons ouvert la bouteille de rosé.

– J’ai oublié de prendre de l’eau, me dit Isa en plaisantant, on va être obligé de boire la bouteille de rosé.

Puis elle se mit à rire.

Il était très frais et passait tout seul, cette fraîcheur nous faisait le plus grand bien vu le cagnard !!!
Nous étions ruisselant de sueur, sans rien faire, le simple fait d’être assis sur nos serviettes nous faisait transpirer.

Sans nous en rendre compte, tout en mangeant et en discutant, nous avons fini la bouteille de rosé.
La chaleur se faisait de plus en plus étouffante et le fait d’avoir mangé et bu la bouteille de rosé nous assommait littéralement.
Une douce torpeur commençait à s’emparer de nous.
Le calme de l’endroit jouait également beaucoup car cela faisait environ deux heures que nous étions là, et hormis le groupe de pêcheurs nous n’avions vu personne se promener aux alentours.
Il faut dire que cet endroit était très isolé, et il ne devait pas être connu, ou tout au moins seulement par les gens du coin.

– Je pense qu’avec cette chaleur nous n’aurions pas du vider la bouteille de rosé me dit Isa sur un ton à demi endormi. Je vais faire une petite sieste, je me sentirais mieux après.

De mon coté, même si le sommeil me gagnait, je n’avais pas envie de rester sur place et je décidais d’explorer la nature aux alentours en prenant le sentier que j’avais emprunté avant le repas.

Je dis à Isa de ne pas s’inquiéter si je n’étais pas là à son réveil, car je partais explorer les alentours.

– D’accord, me dit-elle dans un semi coma.

Avant que je parte, elle pris soin de s’enduire de crème solaire pour ne pas griller.
Elle enleva le haut de son maillot pour bien répartir la crème.
Le fait de la voir se caresser la poitrine en se passant de la crème me mit une fois de plus dans tous mes états !!!

– Tu envisages un bronzage topless ou intégral lui, lui dis-je en plaisantant ?

– Et toi, tu laisserais ta femme seule et nue au milieu de nulle part à la vue et à la merci de n’importe qui, me répondit-elle sur le même ton.
– Non je te rassure, c’est juste le temps de me passer de la crème, me dit elle avec un sourire.

Elle remit son haut et se rallongea sur sa serviette.

De mon coté, je pris ma paire de jumelle, ma casquette et mes lunettes de soleil et j’entamais ma montée en empruntant le sentier.
Ce dernier était à l’ombre, je souffrais donc un peu moins de la chaleur.

Après quelques minutes de marche, j’arrivais sur une esplanade d’où je dominais à la fois le lac par lequel nous étions arrivé, mais aussi la cascade et ma beauté allongée sur sa serviette.
Je croisais le groupe de pêcheur que nous avions rencontré le matin, je ne sais pas ce qu’ils faisaient là, ni par ou ils étaient passés car nous ne les avions même pas vus.

– Vous avez trouvé la cascade, me demanda le plus trapu d’entre eux ? Cet endroit est magnifique n’est ce pas ?

– Oui, merci, c’est vrai que c’est un petit coin de paradis.

– Votre femme n’est pas avec vous, me lança-t-il.

– Non, elle se repose, elle est plus bronzette que ballade, lui répondis-je.

Il savait très bien qu’elle était restée en bas, car on pouvait la voir en tournant la tête.

Peut être nous observaient-ils depuis pas mal de temps, et peut être avaient ils assisté au spectacle d’Isa s’enduisant la poitrine de crème solaire, car delà ou ils se trouvaient, avec une bonne paire de jumelle dont ils étaient d’ailleurs équipés, ils ont du assister au spectacle en gros plan.
J’étais persuadé qu’ils la mataient au moins depuis que je l’avais laissée seule.

– Bonne ballade, conclut le pêcheur qui m’avait adressé la parole. La nature est splendide par ici, et il y a des très jolies choses à voir par ici, lança-t-il avec une pointe d’ironie.

D’ailleurs, ses deux amis eurent un léger rictus en entendant cette remarque.

J’observais ma femme quelques instant alors que les pécheurs passèrent leur chemin : elle commençait à se réveiller : elle prit une bière dans la glacière et la vida assez rapidement, car l’endroit ou elle se trouvait était inondé de soleil, et vu la chaleur je pense qu’elle devait avoir très soif.

Elle se dirigea vers l’eau, lentement, le fait d’être restée en plein soleil et l’alcool qu’elle avait bu semblaient vraiment l’accabler.
Elle s’aspergea d’eau et entra dans le bassin pour se rafraîchir.

Puis, elle pénétra dans l’eau et y resta quelques minutes.
Je restais émerveillé devant le spectacle : elle effectua quelques brasses et fini par faire la planche, je sortis mes jumelles pour profiter de la transparence du maillot, même si je connaissais son corps par cœur…

Au bout de cinq minutes, je sorti de mon rêve en apercevant le groupe de pêcheurs qui eux aussi profitaient du spectacle dissimulé derrière un buisson, mais eux sans jumelles car ils étaient très proches.

Je sentais qu’il allait se passer quelque chose : j’étais persuadé qu’il allaient essayer d’obtenir les faveurs d’Isa qui étant seule, ne pourraient pas grand-chose contre eux.
Et vu la manière dont il l’ont regardé quand nous sommes arrivés, je ne pense qu’ils veuillent la voir uniquement pour lui faire la causette en lui parlant du beau temps.

Que pourrait-elle faire seule contre eux trois de toute façons ?
Et même moi, je n’aurais pas pu faire grand-chose.

J’avais le même sentiment que lors de la soirée avec Patrick et le peintre, et je connaissais bien ma femme désormais: le fait de coucher avec d’autres ne lui fait pas peur et même si elle est toujours un peu réticente, elle ne perdra pas l’occasion de prendre du plaisir si elle se présente surtout si elle se fait bien chauffer.

Je voulais redescendre au plus vite pour observer de plus prés et surtout entendre ce qui se disait.

Je me mis à courir aussi vite que possible, en essayant de trouver une destination opposée à celle des pêcheurs pour qu’eux et ma femme ne me repèrent pas.

Je trouvais un chemin qui me menait du coté opposé ou se trouvaient les pêcheurs, et j’arrivais au niveau d’un grand pan de roche entouré de buissons derrière lequel je pouvais me dissimuler.
Quand j’y suis arrivé, je me suis rendu compte que je me trouvais en fait très prés de ma femme, une vingtaine de mètres peut-être.
Isa était toujours dans l’eau mais je ne voyais plus les pêcheurs, je pense qu’ils devaient encore être dans leur cachette.

Elle se rapprocha doucement du bord et commença à sortir de l’eau.

C’est à ce moment que deux des pêcheurs, le grand mince et le beau gosse sortirent de leur cachette et se dirigèrent vers ma femme.
Mais ou était donc passé le gros trapu ?

Les deux premiers engagèrent la conversation tout en scrutant attentivement le maillot blanc qui ne cachait plus grand-chose sous l’action de l’eau.
Il lui collait tellement à la peau que l’on distinguait très clairement ses tétons et la forme ronde de sa poitrine ainsi que son intimité entièrement épilée.

– Vous avez trouvé la cascade, cet endroit est superbe n’est ce pas ? Et votre beauté bien supérieure à celle de ce lieu.

Isa, un peu gênée par le regard des deux hommes ramassa sa serviette et s’enroula dedans.

C’est à ce moment que le plus gros d’entre eux sortit de je ne sais ou, et arriva à pas de loup derrière ma femme. Elle ne l’avait ni vu, ni entendu tant elle était absorbée par le fait de dissimuler son corps auprès de deux autres.

Il vint enserrer Isa au niveau du ventre avec l’un de ses bras, et comme elle était plutôt mince, il parvint même à lui immobiliser les deux bras en même temps.

Sous l’effet de surprise elle laissa tomber sa serviette qui glissa à ses pieds.

Il vint la coller à lui pour l’immobiliser et son autre vint se placer sur la bouche de ma femme pour l’empêcher de crier.
Le grand mince sortit un couteau alors que le beau gosse était tout comme moi spectateur de la scène.

– Re bonjour ma jolie, ce n’est pas prudent de rester seule comme cela en pleine nature : inutile de te débattre ou de crier, ton mari doit être loin, nous l’avons croisé il y a plus de dix minutes… Il doit être fou pour laisser une femme aussi belle et sexy que toi à moitié à poil seule dans un lieu perdu, on ne sait jamais sur qui on peut tomber.
– Maintenant, tu vas être gentille, je vais te relâcher et je ne veux pas t’entendre crier, c’est d’accord ?

Isa acquiessa d’un signe de tête.

Le gros trapu relâcha son étreinte mais resta derrière elle et il en profita d’avoir les mains libres pour lui caresser les seins d’une main et les fesses de l’autre.
La main qui lui touchait les fesses passa rapidement vers son bas ventre et la main vint s’enfiler dans la culotte du maillot.

– Hummm, madame est épilée intégralement en plus, j’aime beaucoup çà.

Isa paraissait affolée, mais n’osait dire un mot.

Le gros trapu arrêta ses attouchements et vint dénouer le haut du maillot qu’il jeta plus loin.
Sa poitrine était maintenant offerte à la vue de ses hommes.

Je sentais mon short qui commençait à se déformer sous l’action de l’érection monumentale que j’avais.

Le grand mince s’approcha d’eux et vint caresser la poitrine d’Isa avec la lame de son couteau. Sous l’action de la fraîcheur de la lame, ses tétons se sont immédiatement dressés.

Ce dernier semblait être le plus agressif du groupe, un peu comme un mâle dominant, le trapu lui était plutôt un gros pervers, mais il ne semblait pas méchant. Quand au beau gosse, il semblait être le plus timide du groupe.

– Non s’il vous plait, ne faites pas ça, leur dit Isa.

Pendant ce temps le gros trapu dénoua les deux boucles qui maintenaient la culotte du maillot de ma femme en place, ce dernier tomba à ses pieds.

– Et que vas-tu faire, lui dit le grand mince sur un ton menaçant, il n’y a que nous ici, alors on va passer un bon moment tous les quatre que tu le veuilles ou non…

Il fit glisser la lame de son couteau de ses seins vers ses parties intimes, tout en la laissant frotter sur son ventre.

Au regard qu’avait Isa, je sentais qu’elle ne maîtrisait pas du tout la situation et que les choses pouvaient dégénérer à n’importe quel moment.

– Je n’ai pas le choix, c’est bien vrai, vous obtiendrez ce que vous voulez de gré ou de force, mais je vous en prie, si vous voulez abuser de moi, chauffez moi avant.

– Compte sur nous ma jolie, tu vas passer un bon moment lui dit le grand mince.
Tu vas être notre pute de la journée et on va t’en faire voir crois moi.

Le comportement d’Isa changea, elle paraissait presque détendue désormais.

– Viens, dit le grand mince en s’adressant au beau gosse, bouffe lui la chatte, madame est demandeuse.

Le beau gosse s’approcha et s’agenouilla devant Isa et commença à lui lécher les lèvres.
Le trapu posa ses mains sur les seins de ma femme et les malaxa vigoureusement, tandis que le grand mince rangea son couteau, commença à se déshabiller et à se masturber.

Petit à petit le beau gosse introduisit sa langue un peu plus profondément dans les parties intimes d’Isa : elle commençait à se laisser aller et à pousser de petits gémissements alors que le trapu lui embrassait le cou en lui pelotant les seins.
Je voyais bien qu’elle ne pouvait pas résister à ses coups de langue et que quoiqu’il arrive, elle aurait fini par se laisser faire

Le gros trapu lâcha son étreinte quelques secondes pour se déshabiller : lui aussi avait une trique phénoménale, et il vint placer sa queue contre entre les deux fesses d’Isa et commença un va et vient alors qu’ils replaçait ses mains sur les seins de ma femme.
Il ne l’avait pas pénétré, il se contentait de se frotter à elle.

Isa passait maintenant une main dans les cheveux du beau gosse, et son autre main caressait la nuque du trapu : elle tourna légèrement la tête pour la poser sur son épaule et s’en suivit un baiser fougueux et passionné.

– Eh les gars, moi aussi je veux ma part, poussez vous un peu. Mets toi à genou petite garce, tu vas nous sucer moi et mes amis, mais tu vas commencer par moi.

Elle s’executa : les trois compères virent se placer en arc de cercle devant elle, leur queue à hauteur de son visage.

De mon côté, je commençais à me masturber devant se spectacle.

Elle commença donc par le grand mince, en lui léchant d’abord le sexe, en partant du gland et en redescendant vers les couilles avant de gober sa queue toute entière.
Ce dernier entama un va et vient dans sa bouche, alors que c’était au tour du beau gosse de la peloter et au trapu de se masturber.
Elle se dévoua à lui pendant une ou deux minutes.

– Je savais que tu aimais ça, je l’ai vu dans tes yeux dés que je t’ai vue ce matin. N’oublie pas mes potes.

La grand mince vint se placer derrière Isa alors qu’elle suçait les deux autres : il la fit se mettre à quatre pattes et caressa sa chatte pleine de salive du bout de son gland avant de la pénétrer vigoureusement.

Il entama un va et vient acharné tandis que ma femme avait le bouche pleine des sexe des deux autres pêcheurs.
Il la défonçait littéralement, ses seins ballottaient aux rythme des coups de reins de ce dernier et de temps à autres, il lui donnait de grande claques sur les fesses ce qui provoqua chez Isa des cris de plaisir intense.

– Qu’est ce que tu es bonne ma salope, lui dit le grand mince, ton cul est parfait, ta poitrine je n’en ai jamais vue d’aussi harmonieuse et tu suces comme un déesse. Vous en pensez quoi les gars ?

– C’est vrai qu’elle suce bien répondit le beau gosse, mais moi aussi j’ai envie de la fourrer.

– T’as entendu mon pote, dit le grand mince, on va passer à la vitesse supérieure.

Le beau gosse s’allongea sur le dos et dit à Isa :

– Viens ma belle monte moi dessus face à moi que je profite un peu de toi.

Elle s’exécuta et vint chevaucher le beau gosse en s’empalant sur son membre gonflé : c’est vrai que cet homme était bien bâti autant au niveau de sa musculature et que de la taille de son sexe. Il avait un joli torse avec des pectoraux bien gonflés et des biceps impressionnants.

Ma femme poussa un long râle de plaisir alors que la verge s’enfonçait au plus profond d’elle.

Il commença son va et vient et ses mains alternaient entre les fesses d’Isa et sa poitrine.

Les deux autre compères se sont mis de chaque côté et ont présenté leur queues au niveau de son visage et se faisaient sucer à tour de rôle.

Puis, elle commença à sautiller comme une effrénée en criant tant elle prenait son pied, ses seins ballottaient au même rythme, tant et si bien qu’elle ne pouvait sucer les deux autres tellement le rythme était rapide.
Elle du d’ailleurs prendre appui sur les cuisses du beau gosse pour ne pas être déséquilibrée ce qui renforçait le galbe de sa poitrine.

Le grand mince ne l’entendit pas de cet oreille : il saisit Isa par le cou et lui engouffra sa verge dans la bouche, quasiment de force.

Elle n’en pouvait plus, elle essaya de le repousser mais il la forçait.

– Bouffe moi ça salope, et ne bronche pas.

Le gros trapu semblait satisfait d’assister à la scène et il dit :

– Ne me l’abîmez pas trop, je veux en profiter moi aussi.

Ce manège dura quelques minutes.

Isa était exténuée, le souffle court, submergée par un plaisir intense.

Le grand mince relâcha son emprise et vint se placer derrière ma femme qui tentait de reprendre des force en s’appuyant sur ses avants bras, alors que le beau gosse continuait de la défoncer, ce qui offrait son cul au premier qui le prendrait.

– Maintenant je vais t’enculer espèce de salope, tu vas voir comme on va te faire jouir.

Il caressa son oeillet d’amour quelques secondes avec son gland imbibé de salive et il le perfora doucement.

– S’il vous plait, pas ça, gémissait elle entre deux coups de rien.

– T’as rien à dire, lui dit le grand mince, tu as juste à la fermer et à te laisser faire.

Isa poussa un grand cri : elle se faisait maintenant double pénétrer sous mes yeux et ses assaillants n’y allaient pas main morte !!!
Elle était dilatée à l’extrême et semblait subir les assauts énergiques de ses assaillants.
De temps à autre, le grand mince lui mettait de grande frappe sur les fesses.

D’où j’étais, je pouvais entendre le tapotement des fesses du grand mince sur le cul de ma femme : il allait au plus profond d’elle et de manière assez énergique et brutale.

Le gros trapu se plaça sur le coté et continua de se faire sucer et quand elle tentait de reprendre son souffle, ce dernier saisissait Isa par la tête pour ré-introduire au plus vite sa verge dans sa bouche.

Le grand mince s’empara de la culotte du maillot qui était prés de lui et le passa autour du cou de ma femme qui criait désormais de plaisir. Elle était ballottée dans tous les sens, comme un bateau pris en pleine mer au beau milieu d’une tempête.

Il s’en servit comme un collet et la serra petit à petit comme pour étrangler Isa.
Il serrait de plus en plus fort, si bien qu’Isa commençait à suffoquer.
Le gros trapu lui frottait son sexe sur le visage.

– Alors petite pute, je t’avais dit qu’on allait t’en faire baver : je savais que tu étais une grosse cochonne, ton mari en a conscience au moins ?

– Hummfff, oui répondit Isa dans un souffle.

– Je suis sur que tu te fais sauter régulièrement par d’autres hommes, j’ai raison n’est ce pas ?

– Oui, répondit ma femme entre deux gémissements étouffés.

– Et ton cocu de mari est au courant ?

– Non, pas pour tous, gémissait-elle…

Sa remarque me remit les pieds sur terre : j’étais effectivement au courant pour Patrice et le peintre et son ami, mais pas pour les autres.
Ma femme couchait donc avec d’autres sans que je sois au courant…

– Et qui sont les chanceux à qui tu te donnes grosse garce ?

– Mon boss.

– Souvent, lui demanda-t-il ?

– C’est pas régulier, mais assez souvent.

– Et qui sont les autres, interrogea le grand mince.

– Mon voisin.

Nous n’avions pas de voisin proche, hormis Eric et Laetitia, ceux chez qui nous avions passé une soirée avant l’épisode du peintre. Pour ma part, je fantasmais sur Laeti, mais j’étais loin de me douter qu’Eric se tapait ma femme dans mon dos.
J’avais bien remarqué des petits regards complices quand on se voyait, mais jamais je n’aurais pu imaginer qu’elle s’était déjà donnée à lui.

– Et tu aimes ça le rendre cocu ton mari, espèce de petite salope ?

Isa ne répondit pas tant ses cris de plaisir monopolisaient toute son énergie.

– Réponds moi sale pute, lui dit le grand mince, en resserrant le collet.

– Oui, j’aime ça…. Hummm………. ;

– Répète après moi bien fort : je ne suis qu’une pute et j’aime ça.

Comme elle tardait à répondre, il se fît plus menaçant.

Il serrait de plus belle.

– Répète, je t’ai dit dis le grand mince sur un ton menaçant.

– Je ne suis qu’une pute et j’aime çà, balbutia Isa.

Ma femme était sur le point de tomber dans les vapes et il s’en rendit compte, il relâcha donc son collet.

Le beau gosse fit comprendre qu’il voulait se vider dans la bouche d’Isa.

Les deux se sont donc retirés : le grand mince se coucha sur le dos et embarqua ma femme dans son mouvement, car elle était comme anéantie.

Il la coucha sur le dos et se ré introduit entre ses fesses dans son œillet d’amour.

Ce fut maintenir au tour du gros trapu de pénétrer dans son vagin, alors que le beau se plaça à genoux à leur coté et sa plaça dans son bouche en entamant son va et vient.

Isa était sans réaction, inerte, comme un bête blessée qui succombe sous l’action d’un prédateur : ses seules réactions étaient ses gémissements de plaisir.

Elle réussit juste à dire, dans un souffle étouffé par la queue du beau gosse.

– Oui…. Ooohhhh … Hummm….

Ce dernier ne tarda pas à se libérer dans sa bouche dans un grand râle de plaisir.
Ma femme en avala une partie, et le reste se mit à couler de sa bouche et fur et à mesure de ses gémissements.

Il se frotta la verge sur le visage d’Isa et y déposa les dernière gouttes de sperme qui y restaient.

De mon coté, je me masturbais comme un fou en la voyant se faire prendre et en pensant aux fois ou elle m’avait trompé : j’imaginais des situations, des scénarios, des tas de choses me passaient par la tête !!!
Et je sentais que moi non plus je n’allais pas tarder à craquer !!

Le grand mince maintenant fermement ma femme contre lui, ses bras passaient sous ses aisselles et à l’aide de ses grosses mains, il venait recouvrir les épaules d’Isa ce qui formait comme un pince qui la maintenait prisonnière.
Pendant ce temps, le trapu la défonçait littéralement et je voyais ses seins ballotter au rythme de leurs coups de reins !

Isa avait la tête pendante sur le coté, les yeux mi clos et la bouche entre ouverte par laquelle s’échappait encore un peu de sperme du beau gosse.

Le grand mince poussa un grand râle de plaisir et se vida en elle.
Pour autant, il ne se retira pas et attendit que le gros trapu en finisse avec elle.
Ce fut chose faite quelques instants plus tard.

Ils se retirent tout deux et laissèrent Isa inerte, allongée dans l’herbe le ventre.

D’où j’étais, je voyais ses orifices dégouliner de foutre.

A cette vue, je me mis moi aussi à jouir avec une sensation de plaisir rarement égalée et plusieurs giclées sortirent de mon membre dur comme du bois.

Puis ils partirent sans même lui adresser un regard…

Isa resta inerte quelques minutes, puis elle se dirigea vers le bassin pour se purifier du foutre des ses assaillants.

C’est à ce moment que je fis mon retour.

– Pourquoi m’as-tu laissée seule me dit-elle pour me faire culpabiliser ?

– Je sais, j’ai tout vu lui répondis-je, et apparemment tu as pris du plaisir…

– Je n’avais pas le choix me répondit-elle les larmes aux yeux.

– Tu as couché avec Eric et ton boss, t’es vraiment une jolie cochonne, tu peux m’expliquer comment cela s’est passé ?