Je m’appelle Samantha, j’ai 24 ans, je ne suis plus vierge depuis l’âge de 16 ans. J’ai les cheveux châtain clair mi longs, les yeux noisettes, un corps mince, une belle poitrine, de belles jambes. On me dit très jolie et je le pense, si je me fie aux regards des hommes et des femmes qui souvent me déshabillent des pieds à la tête. J’aime d’ailleurs bien et cela m’excite beaucoup. Alors quand je rentre chez moi je me masturbe plusieurs fois avec tout ce que j’ai sous la main. Mais ma préférence, c’est un gros manche à balai que je fais pénétrer profondément dans mon vagin ; ça me fait parfois un peu mal mais en même temps ça me fait jouir très fort.

Pendant que je me masturbe, je peux imaginer des tas de situations érotiques. Mes préférées sont des situations dans lesquelles je suis complètement nue soumise au bon vouloir d’hommes et de femmes qui font de moi ce qu’ils et elles veulent. Rien que d’y penser je jouis encore plus. Mais mes besoins sexuels sont toujours de plus en plus forts. Alors j’ai décidé aujourd’hui de passer à l’acte. J’ai téléphoné à mon amie Delphine car je sais qu’elle pratique depuis longtemps la soumission féminine mais je n’avais jamais osé, jusqu’à présent accepter ses invitations. Delphine s’est trouvée enchantée de ma proposition et m’a dit qu’elle allait arranger une séance sur le champ, le temps que je me rende chez elle.
Il est 16h30 quand j’arrive chez Delphine. Elle me demande immédiatement si j’ai fait déjà l’amour attachée. Constatant ma réponse négative, elle me demande si l’expérience me tente. Et voilà que moi qui n’avais jamais fait ce premier pas j’accepte de me laisser entraver par deux hommes que je ne connais pas.

Delphine me fait entrer dans une grande pièce où il y a un grand lit et des lourds fauteuils. Deux hommes m’attendent, un de grande taille, l’autre d’une taille moyenne, d’un aspect routier gros bras, sourcils en broussaille et bras bien poilus, ce qui ne me déplaît pas. Je ne connais pas leur nom. Le plus grand tient dans sa main des rubans de satin rouge et un panier en osier dont je ne vois pas le contenu. Je dois me déshabiller complètement devant eux trois, ce qui me gêne un peu car je n’ai pas l’habitude, mais je n’ai pas le choix. Une fois nue, je dois m’allonger au sol, un parquet un peu dur. Alors il noue un ruban autour de mon poignet droit et l’attache au pied du lit. Il fait de même avec l’autre poignet. Puis il m’écarte les jambes au maximum et attache mes chevilles à deux gros fauteuils. Mon sexe est maintenant totalement offert à la vue et aux fantaisies des trois maîtres.

Jamais je n’avais éprouvé à ce point la sensation, étant nue, d’être vulnérable et c’est ce qui m’excite au plus haut. Je me sens agréablement démunie, sauvage, bestiale, lubrique. Personne ne m’a encore touchée mais déjà mon sexe est trempé. Et l’excitation ne fait que s’amplifier quand ils ont commencé à me peloter. Pendant que la main de Delphine effleure mes lèvres, l’un des deux hommes, celui de taille moyenne commence à me malaxer mes fesses, les presse, les écarte avec force. Pendant ce temps, le plus grand s’attaque à mon sexe : il me pince les grandes lèvres, les petites lèvres, tire dessus, met ses doigts dans mon vagin de plus en plus lubrifié, me fouille partout et parvient même à faire entrer complètement son poing. Je crie d’étonnement et de plaisir ce qui incite les trois compères à poursuivre avec encore plus d’ardeur. Leurs mains vont et viennent, se croisent, se chevauchent pour affoler mes sens et je suis rapidement submergée par un premier orgasme. J’ai joui tellement intensément que je n’ai pas pu m’empêcher d’être complètement trempée. En d’autres circonstances, j’aurais ressenti une gêne immense mais ici, maintenant, je ne pense qu’au plaisir et je vis mon orgasme avec intensité mais aussi avec une sensation étrange d’être deux personnes à la fois : moi qui jouis et mon image dans le miroir qui recouvre le mur d’en face, celle d’une jeune fille encore innocente que je vois jouir pleinement pour la première fois et qui, par une sorte de rituel initiatique, devient une femme.

Du panier en osier, Delphine sort un gros vibromasseur. Je ne suis pas une adepte des jouets et du sexe à piles. Mais cet objet me plait beaucoup. Il est beau et même élégant En plexi transparent, d’une trentaine de centimètres, il ne ressemble pas à ces stupides imitations de pénis que l’on trouve dans certains catalogues pornographiques. La forme, une flèche à la pointe arrondie surmontant une série de boules de taille croissante, devait avoir été mise au point par des sexologues connaissant parfaitement le sexe des femme. Entre les mains de Delphine, le bel objet devient un vrai objet de désir. Elle le passe dans mon sexe, puis sur mon ventre. Elle s’en sert pour caresser mes seins et titiller mes tétons. Les deux hommes continuent à me malaxer avec énergie mon bassin, mes fesses, mon sexe. Delphine s’arrange pour promener le gode sur mon clito, longuement, très longuement. Je suis au supplice. A tour de rôle, Delphine et les deux hommes m’embrassent et nos langues s’enroulent sans que je puisse m’y opposer.

Delphine a quand même fini par placer le gode à l’entrée de ma chatte et à le pousser en moi, très profond. Quel plaisir à chaque fois qu’une boule franchit l’entrée de mon sexe. Boules dont je ressens aussi la présence à l’intérieur de mon fourreau. Quand elle a commencé les va-et-vient, je me suis mise à gémir, de plus en plus fort. Alors les deux hommes se sont placés derrière moi et me tiennent fermement par les hanches, de telle sorte que je ne puisse pas trop bouger et que ce soit Delphine seule qui décide. Je me sens totalement, offerte, désarmée, soumise mais tellement désirable et belle. Je jouis encore plus fort pour la seconde fois. C’est vraiment incroyable.

Mon corps tremble. Je voudrais que quelqu’un caresse mon clitoris. Je supplie les trois de le faire mais au lieu de cela, les deux hommes continuent de me tenir par les hanches et le plus grand se met à se branler entre mes fesses. Quand à la main de Delphine qui aurait pu accorder à ma perle la caresse que je réclame en criant, elle s’active toujours avec le gode dans mon vagin le plus profond possible. Je serre mes muscles et en veux toujours plus. Au lieu de ça, voilà que Delphine m‘abandonne pour me faire languir et se met à branler puis à sucer avec fougue les deux hommes. Et quand les deux hommes paraissent bien mûrs, elle arrête sa fellation et les deux verges entrent dans ma bouche pour que je poursuive l’opération. Ce n’est pas long et me voilà obligée d’avaler pour la première fois de ma vie deux énormes gorgées de sperme. Je m’étrangle un peu écoeurée mais j’apprécie beaucoup la consistance de cette semence d’hommes et sa saveur en même temps que se déclanche un troisième orgasme encore plus fort que les précédents.

Je suis sur le point de perdre connaissance et je leur demande de me détacher. Au lieu de cela, Delphine retire le vibromasseur de mon vagin et chacun des deux hommes me prend, l’un par devant et l’autre par l’arrière. Le premier s’introduit facilement dans ma chatte tant je suis mouillée, mais le second me force l’anus qui me brule de douleur mais aussi d’un plaisir intense et inconnu jusqu’à ce jour. Pendant ce temps, Delphine se met enfin à butiner mon clitoris qui n’attendait que cela. Et me voilà en train de connaître un quatrième orgasme qui me ravit toujours plus. J’ai comme une boulimie d’orgasmes.

Mais je suis totalement épuisée. Delphine se met jambes écartées à hauteur de ma bouche pour me faire butiner sa chatte. Je réponds avec une grande avidité puis elle-même explose sous ma langue. Je n’avais encore jamais goûté une femme. Une merveilleuse découverte.

Mes maîtres décident que je dois me reposer un peu et me détachent. Je suis toute endolorie, pleine de la saveur de Delphine et des deux hommes, heureuse d’avoir connu une telle expérience. Alors Delphine me propose de revenir quand je voudrai pour une deuxième expérience encore plus intense. Je lui promets et suis déjà toute excitée à l’idée d’une nouvelle soumission qui m’attend et dont j’ignore de quoi elle sera faite.

Mots clés : , , ,